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JUSTICE POUR LES ENFANTS VICTIMES DES AGRESSIONS SEXUELLE

Sauvons les 147 000 enfants victimes d'abus sexuels à qui l'on refuse toute protection, chaque année, en France.

En Septembre / Octobre 2022

Suite aux rapports du CIASE et de la CIIVISE d'octobre 2021, il a été établi que 160 000 enfants sont victimes d'abus sexuels chaque année en France.

On dit souvent que la vérité sort de la bouche des enfants. En France, cette vérité n’est pas très populaire dans un tribunal. Aujourd’hui les systèmes protègent l’agresseur et ignorent les crimes comme les abus sexuels. Hélas, par ce processus, les enfants victimes sont abandonnés. Seulement 8% des enfants déclarés victimes sont protégés. Dans le pire des cas, ils sont séparés de leur parent protecteur pour finir avec leur parent agresseur.

Aujourd'hui, ces 147 000 enfants oubliés qui souffrent sont pour #WeToo une priorité absolue et l'essence même de notre premier projet.

 

Avec le consensus des principales ONGs (Nous Toutes, Innocence en Danger, Protéger l’Enfant, Colosse Aux Pieds d'Argile…) et des acteurs experts dans la protection de l’enfant, nous avons programmé une réunion de crise à l’assemblée nationale le 15 Mars. Nous cherchons une réponse ferme du pouvoir politique car jusqu'à présent ces faits inquiétants n’apparaissent pas dans leurs programmes, ni dans leurs débats…

​Concernant la prévention, nous développerons une culture de la protection des enfants et proposerons de nouveaux standards d'enquêtes et procédures judiciaires plus adaptés. Cela nécessitera des investissements dans l'éducation de la protection de l'enfance, et dans certaines ressources (notamment la police, la gendarmerie, les services sociaux et médicaux, les magistrats...)

Les 147 000 enfants ignorés méritent une attention immédiate.

Nous connaissons leurs identités et adresses, le système les a ignorés.

Il est temps que les législateurs et les politiciens s’emparent de cette priorité, et combattent cette cause fermement.

C’est en travaillant ensemble que nous pourrons établir une politique publique pour parvenir à une société plus juste, plus saine, plus sûre et plus heureuse pour nos enfants.

Il faut être inhumain pour ne pas réagir et ne pas être touché par ces victimes.

Un premier rapport sera communiqué lors de notre réunion en Septembre / Octobre 2022.

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En France, d’après le CIIVISE, 160.000 enfants sont victimes d'agressions sexuelles, dont 22.000 victimes d'un père incestueux.

Seulement 8 à 10% des enfants qui ont signalés des faits sont protégés. Cela signifie que près de 147 000 enfants ne sont pas protégés chaque année.

L'une des raisons majeurs est l'utilisation le syndrome d'aliénation parentale (SAP). Dans les années 1980 aux États-Unis, cette théorie développée par le psychiatre Dr Gardner, indiquait que la parole des enfants ne devaient pas être crus s'ils faisaient des révélations d'inceste ou d'agression sexuelle, et supposait qu'il s'agissait probablement du résultat d'un lavage de cerveau par le parent protecteur. Dans le pire des cas, le parent protecteur est qualifié de manipulateur et exclu de la vie des enfants. Ce psychiatre a d’ailleurs admis avoir des tendances pédophiles avant de se suicider. 

Malgré le caractère non scientifique et extrêmement critiquable de son auteur, cette théorie a gagné une grande reconnaissance dans de nombreux pays du monde depuis les années 1990.

Récemment, des alarmes ont été lancées en Europe et aux États-Unis et le Parlement Européen vient de recommander à ses pays membres de cesser d’utiliser cette théorie.


L'Espagne et l'Italie ont déjà agi de manière responsable et ont officiellement interdit le SAP, la plus haute cour italienne la qualifiant de "théorie nazie non scientifique". Les premiers résultats positifs de ces pays arrivent déjà, l'Espagne faisant état d'une amélioration importante de la protection des enfants.

Aidez-nous à signer la pétition pour demander au législateur d'interdire le SAP en France également, afin que davantage d’enfants victimes d'agressions sexuelles puissent bénéficier d'une protection immédiate.